🏛️ Chapitre 3: L'histoire du Canada

Quelles ont été les pertes du Canada pendant la Première Guerre mondiale?

Bonne réponse : 60 000 morts et 170 000 blessés

A 44 000 morts et 110 000 blessés
B 10 000 morts et 60 000 blessés
C 110 000 morts et 60 000 blessés
60 000 morts et 170 000 blessés

💡 Explication

À l'Armistice du 11 novembre 1918, 60 000 Canadiens avaient été tués et 170 000 avaient été blessés.

Faits clés à retenir

  • Plus de 7 000 Canadiens se sont portés volontaires pour la guerre d'Afrique du Sud (guerre des Boers), 1899-1902
  • Plus de 260 Canadiens sont morts dans cette guerre
  • 1900 : victoires canadiennes à Paardeberg et à Lillefontein
  • « Paardeberg » signifie « montagne du cheval »
  • 1914 : l'attaque allemande contre la Belgique et la France entraîne la Grande-Bretagne en guerre
  • Ottawa a levé le Corps expéditionnaire canadien, renommé Corps canadien
  • Plus de 600 000 Canadiens ont servi, sur une population de huit millions
  • 3 000 infirmières surnommées « oiseaux bleus » ont servi; 2 500 sont parties outre-mer
  • Le Corps canadien a pris la crête de Vimy en avril 1917
  • 10 000 Canadiens ont été tués ou blessés à Vimy
  • Leur surnom : « troupes de choc de l'Empire britannique »
  • Le jour de Vimy est souligné le 9 avril
  • 1914-1920 : plus de 8 000 anciens sujets austro-hongrois sont internés
  • La plupart étaient des hommes ukrainiens, qualifiés de « sujets d'un pays ennemi »
  • Ils sont détenus dans 24 camps de travail au Canada
  • La Grande-Bretagne avait déconseillé cette politique
  • Sir Arthur Currie commandait le Corps canadien; officier de réserve, on l'a appelé le plus grand soldat du Canada
  • Victoire à Amiens, le 8 août 1918 — le « jour noir » de l'Allemagne
  • Armistice signé le 11 novembre 1918
  • 60 000 Canadiens tués et 170 000 blessés

Pourquoi c'est la bonne réponse

Tiré du guide officiel Découvrir le Canada — 3.5.1 La Première Guerre mondiale:

L'appartenance à l'Empire britannique rendait la plupart des Canadiens fiers. Lorsque la guerre d'Afrique du Sud a éclaté en 1899-1902 — le conflit que l'on appelle habituellement la guerre des Boers —, plus de 7 000 d'entre eux se sont enrôlés, et plus de 260 y ont perdu la vie. L'année 1900 a été marquée par deux batailles où des Canadiens ont combattu : Paardeberg, un nom qui signifie « montagne du cheval », et Lillefontein. Les deux se sont soldées par une victoire, et la nouvelle a fait monter la fierté nationale au pays.
La Belgique et la France ont été attaquées par l'Allemagne en 1914, et la Grande-Bretagne a alors déclaré la guerre. Ottawa a répondu en levant le Corps expéditionnaire canadien, connu plus tard sous le nom de Corps canadien. Le pays ne comptait que huit millions d'habitants, et pourtant plus de 600 000 Canadiens ont servi, la plupart comme volontaires. Le Corps de santé royal canadien a accueilli plus de 3 000 infirmières, surnommées les « oiseaux bleus », et 2 500 de ces femmes sont parties outre-mer. Au combat, les soldats canadiens se sont montrés coriaces et inventifs.
Sur le front de l'Ouest, le Canada a connu la tragédie comme le triomphe. La crête de Vimy est tombée aux mains du Corps canadien en avril 1917. Le prix fut lourd : 10 000 Canadiens tués ou blessés. Cette victoire a assuré leur réputation de bravoure, et ils ont mérité le surnom de « troupes de choc de l'Empire britannique ». Un officier canadien a décrit ce moment. Le pays tout entier, d'un océan à l'autre, était en parade, a-t-il dit, et en ces quelques minutes il a vu naître une nation. Le jour de Vimy tombe le 9 avril.
Tout ce qui s'est fait au pays n'a pas été honorable. Entre 1914 et 1920, Ottawa a interné plus de 8 000 anciens sujets de l'Autriche-Hongrie à titre d'« étrangers ennemis ». La plupart d'entre eux étaient des hommes ukrainiens. Ils ont été détenus dans 24 camps de travail répartis dans tout le Canada. La Grande-Bretagne avait déconseillé cette politique, mais Ottawa est allé de l'avant malgré tout. On s'en souvient aujourd'hui comme d'un geste regrettable.
En 1918, le Corps canadien a livré les cent derniers jours de la guerre sous les ordres du général sir Arthur Currie, celui qu'on appelle le plus grand soldat du Canada. À leurs côtés combattaient des troupes françaises et de l'Empire britannique. Leur victoire à Amiens est survenue le 8 août 1918, et les Allemands l'ont nommée « le jour noir de l'armée allemande ». Puis sont venus Arras et le canal du Nord, puis Cambrai et Mons. L'Autriche et l'Allemagne ont capitulé, et l'Armistice est arrivé le 11 novembre 1918. Les pertes canadiennes ont atteint 60 000 morts et 170 000 blessés. La fierté nationale et impériale s'est renforcée, surtout au Canada anglais.

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Cette question provient de : 3.5.1 La Première Guerre mondiale

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